« Je ne sais pas dessiner » est la phrase que nous entendons le plus souvent. Elle repose sur un malentendu : le sketchnote ne demande pas de savoir dessiner, il demande de savoir choisir.
D'où vient le blocage
De l'école, le plus souvent, où le dessin était noté sur sa ressemblance. Le sketchnote ne cherche aucune ressemblance : un personnage bâton fait le travail, un carré étiqueté aussi. Ce qui est jugé, c'est la lisibilité, jamais le trait.
Le vocabulaire visuel minimal
Cinq familles suffisent pour commencer : le conteneur qui délimite, le liant qui relie, le personnage qui incarne, l'icône qui désigne, et la typographie qui hiérarchise. Tout le reste s'ajoute ensuite, à votre rythme.
Le module 3 de la formation est entièrement consacré à un seul objectif : créer votre vocabulaire visuel, adapté à vos besoins professionnels. Pas un alphabet standard : le vôtre, avec les objets de votre métier.
La compétence qui compte vraiment
C'est la gestion de l'espace, travaillée dans le module 2. Savoir où commencer sur une page blanche, réserver de la place pour ce qui n'a pas encore été dit, garder une zone pour la conclusion. Un sketchnote raté l'est presque toujours pour une raison d'espace, pas de dessin.
Une progression, pas un don
La pédagogie est explicitement progressive et expérientielle : apports courts, exercices, travaux individuels et collectifs, retours réguliers. Vous produisez un sketchnote final, évalué. Personne ne repart en ayant seulement regardé.
Cinq familles, et vous démarrez
Le conteneur
Cadre, bulle, bannière. Il délimite et signale l'importance.
Le liant
Flèche, trait, accolade. Il montre le lien, la cause, la suite.
Le personnage
Bâton, silhouette. Il incarne l'acteur sans exiger de talent.
L'icône
Un symbole par objet récurrent de votre métier.
La typographie
Trois tailles suffisent pour hiérarchiser une page entière.
L'espace
La compétence la plus décisive, et la moins intuitive.
